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L’état des lieux qui se rédige tout seul

Déjà en productionAlter Immo · Gestion locative

Photos sur le téléphone, notes papier, ressaisie au bureau, comparaison manuelle entre entrée et sortie : un état des lieux simple peut générer beaucoup de travail invisible.

En bref

  • Le problème — photos sur le téléphone, notes papier, ressaisie au bureau et comparaison manuelle entre entrée et sortie.
  • Ce que fait l’IA — le collaborateur photographie et dicte sur place ; l’outil structure, associe les photos et génère le rapport horodaté et le comparatif.
  • Pour qui — agences de gestion locative, syndics, administrateurs de biens, bailleurs.
  • Statut — déjà en production chez Alter Immo, gestion locative à La Réunion.
  • Par où commencer — Audit Flash IA, 999 € HT, une demi-journée sur site, sans engagement.

Le problème, concrètement

Sur place, le travail est simple : regarder, noter, photographier. C’est après que ça se complique. Les photos restent sur le téléphone, les notes sur un bloc, et il faut tout reprendre au bureau pour produire un document propre, daté et opposable.

À la sortie du locataire, il faut en plus retrouver l’état des lieux d’entrée et comparer pièce par pièce. Le travail est peu valorisant, il tombe souvent en fin de journée, et c’est là que les oublis arrivent.

Ce que fait l’outil

Le collaborateur photographie et dicte ses observations sur place. L’outil structure les informations, associe les photos et génère le rapport horodaté ainsi que le comparatif entrée / sortie.

  • la dictée devient des observations structurées, pièce par pièce ;
  • chaque photo est rattachée à l’élément qu’elle documente ;
  • le rapport est horodaté et prêt à être relu ;
  • à la sortie, le comparatif entrée / sortie est produit automatiquement ;
  • le collaborateur relit, corrige et valide : c’est lui qui engage l’agence.

Ce que ça change dans une journée

Le travail de terrain ne change pas : il faut toujours ouvrir les placards et regarder derrière la porte. Ce qui disparaît, c’est la deuxième saisie — celle qu’on fait le soir, de mémoire, avec des photos qu’on ne reconnaît plus.

Ce cas est en production chez Alter Immo, gestionnaire locatif réunionnais. Nous ne publions pas de gain chiffré : les volumes et les process varient trop d’une agence à l’autre pour qu’un chiffre soit honnête.

À qui ça s’adresse

  • agences de gestion locative qui réalisent leurs états des lieux en interne ;
  • syndics et administrateurs de biens avec des visites récurrentes ;
  • bailleurs qui gèrent un parc et veulent des dossiers homogènes.

Passer à l’action

Votre process d’état des lieux, regardé de près.

Une demi-journée suffit souvent à voir où part le temps invisible : la saisie, la recherche des photos, la relecture, le comparatif.

Questions fréquentes

Qui valide le rapport final ?

Le collaborateur. Il relit, corrige et valide : c’est lui qui engage l’agence. L’outil prépare, il ne signe pas.

Faut-il du réseau sur place ?

La saisie se fait sur le terrain, y compris dans des logements mal couverts ; la génération du rapport peut se faire au retour de connexion. C’est un point à cadrer pendant l’audit, selon votre parc.

Est-ce que ça marche avec notre logiciel de gestion ?

C’est la question que traite la mission d’automatisation : l’outil est branché sur les logiciels déjà en place plutôt que de les remplacer.

Publiez-vous un gain de temps chiffré ?

Non. Les volumes et les process varient trop d’une agence à l’autre pour qu’un chiffre soit honnête. L’audit mesure le temps réellement passé chez vous avant d’annoncer quoi que ce soit.