Cas d’usage · Immobilier · Gestion locative · Syndics
Photos sur le téléphone, notes papier, ressaisie au bureau, comparaison manuelle entre entrée et sortie : un état des lieux simple peut générer beaucoup de travail invisible.
En bref
Sur place, le travail est simple : regarder, noter, photographier. C’est après que ça se complique. Les photos restent sur le téléphone, les notes sur un bloc, et il faut tout reprendre au bureau pour produire un document propre, daté et opposable.
À la sortie du locataire, il faut en plus retrouver l’état des lieux d’entrée et comparer pièce par pièce. Le travail est peu valorisant, il tombe souvent en fin de journée, et c’est là que les oublis arrivent.
Le collaborateur photographie et dicte ses observations sur place. L’outil structure les informations, associe les photos et génère le rapport horodaté ainsi que le comparatif entrée / sortie.
Le travail de terrain ne change pas : il faut toujours ouvrir les placards et regarder derrière la porte. Ce qui disparaît, c’est la deuxième saisie — celle qu’on fait le soir, de mémoire, avec des photos qu’on ne reconnaît plus.
Ce cas est en production chez Alter Immo, gestionnaire locatif réunionnais. Nous ne publions pas de gain chiffré : les volumes et les process varient trop d’une agence à l’autre pour qu’un chiffre soit honnête.
Passer à l’action
Une demi-journée suffit souvent à voir où part le temps invisible : la saisie, la recherche des photos, la relecture, le comparatif.
Le collaborateur. Il relit, corrige et valide : c’est lui qui engage l’agence. L’outil prépare, il ne signe pas.
La saisie se fait sur le terrain, y compris dans des logements mal couverts ; la génération du rapport peut se faire au retour de connexion. C’est un point à cadrer pendant l’audit, selon votre parc.
C’est la question que traite la mission d’automatisation : l’outil est branché sur les logiciels déjà en place plutôt que de les remplacer.
Non. Les volumes et les process varient trop d’une agence à l’autre pour qu’un chiffre soit honnête. L’audit mesure le temps réellement passé chez vous avant d’annoncer quoi que ce soit.