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Vos salariés utilisent déjà ChatGPT, Claude ou d’autres outils, mais personne ne sait réellement quelles données ils y envoient, ce qui peut être conservé ou ce que l’AI Act change pour l’entreprise.
En bref
Dans la plupart des TPE-PME, l’IA n’est pas arrivée par une décision de direction. Elle est arrivée par un commercial pressé, une assistante qui gagne du temps sur un compte rendu, un technicien qui fait relire un devis. C’est plutôt bon signe : les usages viennent du terrain.
Le problème n’est pas l’outil, c’est l’absence de règles. Sans cadre, trois questions restent sans réponse : quelles informations peuvent sortir de l’entreprise, quels outils sont acceptables pour quels usages, et qui tranche quand un doute apparaît.
FRAYSE aide à cadrer les usages : charte interne, cartographie des risques, règles de gestion des données, RGPD, AI Act et choix de solutions adaptées aux informations sensibles.
L’AI Act est un règlement européen : il s’applique aussi aux entreprises réunionnaises. Il classe les usages par niveau de risque et fait porter des obligations différentes selon ce que l’entreprise fait de l’IA — informer les personnes, documenter ses choix, garder un contrôle humain sur ce qui engage.
La plupart des usages d’une TPE-PME sont peu risqués. Encore faut-il être capable de le montrer, et savoir lesquels ne le sont pas.
Ce cadrage n’est pas un avis juridique. Il sert à savoir où vous en êtes, ce qui est déjà en règle et ce qui mérite d’être formalisé — puis, si nécessaire, à travailler avec votre conseil.
Passer à l’action
Le Diagnostic AI Act fait le point sur vos usages, vos données et vos obligations, et vous laisse un document exploitable en interne.
Oui : c’est un règlement européen, il s’applique à La Réunion comme partout dans l’Union. Il classe les usages par niveau de risque et fait porter des obligations différentes selon ce que vous faites de l’IA. La plupart des usages d’une TPE-PME sont peu risqués — encore faut-il pouvoir le démontrer.
Non. Il sert à savoir où vous en êtes, ce qui est déjà en règle et ce qui mérite d’être formalisé. Si un point demande une analyse juridique, il est renvoyé à votre conseil.
Ce n’est pas l’approche retenue. L’inventaire des usages existants se fait sans jugement, puis on définit ce qui peut sortir de l’entreprise, ce qui reste interne et ce qui demande un accord. Une charte courte et applicable vaut mieux qu’une interdiction contournée.
L’entrée se fait par l’Audit Flash IA, une demi-journée sur site à 999 € HT. La suite dépend du périmètre : une charte et des règles de gestion se rédigent vite, la mise en conformité d’usages sensibles demande davantage.